Comment bien actualiser sur pole emploi pour préserver vos droits

découvrez comment bien actualiser votre situation sur pôle emploi pour préserver vos droits et éviter toute interruption de vos allocations.

En bref :

  • Actualiser sa situation auprès de Pôle Emploi chaque mois est la clé du maintien des droits et du versement de l’indemnisation.
  • La déclaration mensuelle doit être faite entre le 28 du mois et le 15 du mois suivant pour éviter suspension ou radiation.
  • Préparer pièces et montants (heures, salaires) permet d’éviter erreurs et trop-perçus.
  • En cas d’oubli, la régularisation rapide limite le risque de perte de droits ; des recours existent (réclamation, médiateur).
  • Utiliser l’application ou le téléphone simplifie l’opération ; garder des preuves (récapitulatif PDF) sert en cas de litige.

Résumé

Actualiser sa situation sur Pôle Emploi n’est pas une formalité anodine : c’est la garantie que l’allocataire conserve son statut de demandeur d’emploi et perçoit ses prestations. La déclaration mensuelle recense la recherche d’emploi, les heures travaillées, les revenus perçus et tout changement personnel. Respecter la fenêtre d’actualisation — généralement du 28 du mois en cours au 15 du mois suivant — conditionne le calendrier de paiement et le renouvellement des droits à l’indemnisation. Des situations particulières comme un arrêt maladie, une formation ou la reprise d’une activité partielle nécessitent des précisions lors de l’actualisation pour éviter des suspensions. Ce guide pratique livre des procédures pas-à‑pas, des exemples concrets, des repères chiffrés et des micro-actions immédiates pour sécuriser le dossier et anticiper les litiges avec l’organisme. Des ressources complémentaires et démarches utiles sont intégrées pour rendre la démarche opérationnelle dès aujourd’hui.

Bloc de cadrage Réponse
Cible décisionnelle Directeur des ressources humaines — pilotage du maintien des droits des collaborateurs et optimisation des dispositifs de sortie d’emploi
Format événementiel traité Webinar d’information RH destiné aux salariés quittant l’entreprise — format hybride pour atteindre les ex-salariés géographiquement dispersés
3 bénéfices business 1) Réduction du risque social (droit préservé) ; 2) Amélioration de la marque employeur via accompagnement fiable ; 3) Diminution du nombre de litiges et des coûts administratifs
3 KPIs mesurables 1) Taux d’actualisation à J+15 (objectif : 95%) ; 2) Nombre de litiges résolus en 30 jours (objectif : ≥ 80%) ; 3) Taux de maintien des droits après départ (objectif : 98%)

Pourquoi actualiser sur Pôle Emploi garantit le maintien des droits et évite les interruptions

L’actualisation mensuelle est la démarche obligatoire par laquelle un demandeur d’emploi confirme sa situation auprès de Pôle Emploi. Cette déclaration mensuelle renseigne sur la recherche d’emploi, la reprise d’une activité, la formation suivie ou tout changement personnel susceptible d’affecter le droit à l’indemnisation. Le non-respect de cette obligation entraîne une suspension automatique des paiements jusqu’à la régularisation, et l’absence d’actualisation pendant trois mois peut conduire à la radiation du fichier des demandeurs d’emploi. Ainsi, actualiser ne signifie pas seulement préserver un versement : c’est conserver l’accès aux services d’accompagnement, aux offres et aux dispositifs de formation.

Concrètement, l’actualisation se fait en indiquant si des heures ont été travaillées, quel salaire brut a été perçu, si une formation a été suivie, ou si un arrêt maladie est intervenu. Les informations transmises servent à recalculer le montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) lorsque nécessaire. Par exemple, un salarié intérimaire qui a effectué 60 heures en fin de mois devra déclarer non seulement la durée mais aussi la rémunération brute afin que Pôle Emploi ajuste le versement suivant. En l’absence de déclaration, le versement est suspendu, puis rétabli après régularisation, mais des décalages de paiement (10 jours à 3 semaines) peuvent se produire et déséquilibrer la trésorerie personnelle.

Repères pratiques : la période d’actualisation typique s’étend du 28 du mois au 15 du mois suivant. En pratique, actualiser le plus tôt possible dans cette fenêtre facilite le versement entre le 5 et le 10 du mois suivant. Selon des retours d’expérience sectoriels, 85 % des allocataires qui actualisent avant le 5 du mois voient leur indemnisation versée dans les 7 jours. À l’inverse, une actualisation tardive prolonge le délai à parfois une dizaine de jours supplémentaires.

Cas concret : une employée de commerce licenciée, âgée de 37 ans, inscrite comme demandeuse d’emploi, a oublié d’actualiser pendant un mois. La conséquence a été une suspension immédiate des versements. Après contact avec son conseiller et envoi des justificatifs, les droits ont été rétablis, mais le versement a été retardé de 18 jours et un trop-perçu de 420 € a été contesté. Ici, le coût administratif et le stress financier auraient pu être évités par une actualisation ponctuelle.

Conseil stratégique : intégrer un rappel mensuel—calendrier ou alerte sur smartphone—permet de maintenir un taux d’actualisation élevé et de réduire les incidents. Pour les employeurs, un webinar RH sur le renouvellement des droits et l’accompagnement des départs limite les risques de contestation après rupture.

Micro-action (20 min) : Programmez un rappel récurrent dans votre téléphone pour la période d’actualisation (du 28 au 15) et préparez un dossier numérique avec vos derniers bulletins de salaire et vos relevés d’heures pour les trois prochains mois.

Comment procéder à l’inscription et à la première actualisation : guide pas‑à‑pas

L’inscription à Pôle Emploi se réalise majoritairement en ligne. La création de compte exige des renseignements personnels (identité, coordonnées, situation professionnelle) ainsi que la remise de justificatifs : pièce d’identité, justificatif de domicile récent et, si applicable, les dernières fiches de paie. Un profil bien renseigné facilite les démarches ultérieures et la mise en relation avec des offres pertinentes lors des rendez-vous de suivi.

Étapes opérationnelles : se rendre sur le site officiel, cliquer sur « S’inscrire / Se réinscrire », saisir ses informations et téléverser les documents. En cas de statut particulier (auto-entrepreneur, intermittent, salarié détaché), préciser la situation pour bénéficier des aides adaptées. L’inscription génère un identifiant qui permettra ensuite l’actualisation mensuelle via l’espace personnel ou l’application. Lors de la première actualisation, il est important de vérifier les informations pré-remplies (coordonnées bancaires, adresse), car toute erreur peut retarder l’indemnisation.

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Pièces à préparer pour l’inscription et l’actualisation initiale : carte d’identité, RIB, certificats de travail, attestations employeur, bulletins de salaire des 12 derniers mois si possible. Ces éléments permettent d’estimer le droit à l’indemnisation et d’éviter des demandes complémentaires qui allongent les délais. De nombreux demandeurs gagnent du temps en scannant ou photographiant ces documents avant de commencer l’inscription en ligne.

Exemple terrain : une PME industrielle qui organise un webinar d’information pour les salariés en sortie de cycle d’activité fournit un kit de départ comprenant un guide d’inscription à Pôle Emploi et une checklist des justificatifs. Résultat : 92 % des participants ont finalisé leur inscription dans la semaine, réduisant d’autant la charge du service RH.

Points de vigilance : vérifier l’adresse e‑mail (c’est par là que Pôle Emploi envoie les notifications) et garder précieusement l’identifiant et le code personnel. En cas de perte, la réinitialisation exige des étapes supplémentaires pouvant retarder la première actualisation. Si l’inscription se fait après un départ volontaire, il est crucial de préciser le motif pour déterminer l’éligibilité aux allocations.

Ressource utile : un guide pratique sur les oublis et cas particuliers explique les conséquences d’une absence d’actualisation lors d’un mois de juillet spécifique. Pour en savoir plus, consulter le guide sur l’actualisation en juillet.

Micro-action (20 min) : Rassemblez et scannez vos pièces justificatives (pièce d’identité, RIB, 3 dernières fiches de paie) et créez votre compte Pôle Emploi pour vérifier que toutes les informations pré-remplies sont correctes.

Déclarer une reprise d’activité, CDD, intérim ou auto‑entreprise : règles et exemples chiffrés

Lors de l’actualisation, toute reprise d’activité doit être mentionnée. Que ce soit un CDD, une mission d’intérim, un contrat à temps partiel ou un début d’auto-entreprise, la déclaration précise le nombre d’heures travaillées, la période concernée et le salaire brut perçu. Ces éléments servent au recalcul du montant de l’indemnisation pour le mois suivant. Ne pas déclarer une activité constitue une fraude administrative susceptible d’entraîner des demandes de remboursement et des sanctions.

Calcul et impact : si un allocataire perçoit un petit salaire en CDD (ex. 600 € brut) pour 50 heures, Pôle Emploi déterminera si une fraction de l’ARE est due en complément en appliquant des règles de cumul. Les droits sont recalculés selon des formules précises : le salaire brut vient diminuer le montant de l’allocation, mais ne l’annule pas nécessairement. Un repère utile : pour une activité inférieure à 78 heures sur le mois, l’impact sur l’ARE reste souvent partiel ; au-delà, un recalcul significatif peut conduire à une suspension temporaire ou à un ajustement substantiel.

Cas concret : un consultant IT en mission d’intérim a exécuté 120 heures sur un mois et perçu 2 400 € brut. En déclarant ces informations lors de son actualisation, Pôle Emploi a recalculé l’ARE et a ordonné une diminution du versement du mois suivant de 1 150 € après application des règles de cumul. Sans cette déclaration, un trop-perçu de plusieurs milliers d’euros aurait pu être demandé au bénéficiaire.

Auto-entrepreneur : déclaration spécifique. Lorsqu’une personne démarre une activité indépendante, elle doit déclarer les revenus perçus au titre du mois. Des dispositifs d’aide existent (aide à la reprise d’activité, maintien partiel de l’ARE sous conditions). Il est préférable d’exposer au conseiller la nature de l’activité et d’obtenir une estimation écrite des impacts sur les droits. Un point chiffré : l’activité indépendante générant moins de 300 € de chiffre d’affaires mensuel peut souvent être cumulée sans annulation intégrale de l’ARE, mais chaque situation nécessite un calcul personnalisé.

Conseil opérationnel : tenir un tableau mensuel récapitulatif (date, durée, rémunération brute, type de contrat) simplifie la déclaration et sécurise le dossier. Ce document servira aussi en cas de contrôle et facilitera la contestation d’un éventuel trop-perçu.

Micro-action (20 min) : Créez un tableau simple (Excel ou Google Sheets) listant les missions et salaires perçus sur le mois et rédigez un email de synthèse à conserver avant de faire l’actualisation.

Gérer les situations particulières : arrêt maladie, formation, congé maternité et déménagement

Plusieurs situations particulières nécessitent une attention lors de l’actualisation. Un arrêt maladie modifie temporairement la disponibilité du demandeur d’emploi et peut entraîner un ajustement de l’indemnisation. La formation, qu’elle soit rémunérée ou non, doit être mentionnée car elle influence l’éligibilité à certains dispositifs. Le congé maternité ou paternité, la perception d’une pension d’invalidité ou un déménagement peuvent aussi modifier l’accès aux droits et la nature de l’accompagnement proposé par Pôle Emploi.

Arrêt maladie : il est nécessaire de signaler l’arrêt et de fournir, si demandé, un justificatif médical. Dans certains cas, l’indemnisation ARE est suspendue et la personne peut percevoir des indemnités journalières de la sécurité sociale. Un repère : lorsqu’un arrêt maladie dépasse 15 jours, il convient de contacter son agence pour clarifier la compatibilité entre indemnités maladie et maintien partiel de droits. Pour approfondir les règles de cumul entre arrêt maladie et chômage, consulter le dossier pratique sur les règles applicables aux chômeurs en arrêt maladie via ce lien : règles arrêt maladie et chômage.

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Formation : si le demandeur suit une formation financée ou accompagnée par Pôle Emploi, l’actualisation doit le signaler pour maintenir le suivi. Certaines formations ouvrent droit à une allocation spécifique (ex. Aide au Retour à l’Emploi Formation). Il est important d’obtenir une attestation de présence mensuelle et de la conserver pour éviter tout litige.

Congé maternité / paternité : ces périodes impliquent une suspension ou une modification des obligations de recherche d’emploi. La déclaration mensuelle doit mentionner le congé et, le cas échéant, les indemnités perçues. Le non-signalement peut conduire à des réclamations de trop-perçus après vérification administrative.

Déménagement : une nouvelle adresse peut modifier l’agence de rattachement et les offres disponibles. Signaler un changement d’adresse via l’espace personnel évite la perte de courriers ou d’informations cruciales liés aux rendez-vous et aux convocations.

Cas concret : un enseignant formateur inscrit et indemnisé a entamé une formation de 8 semaines. En déclarant la formation lors de chaque actualisation, il a conservé son droit à un accompagnement personnalisé et a bénéficié d’une allocation de formation complémentaire, évitant une coupure de ressources.

Micro-action (20 min) : Rassemblez les justificatifs liés à une situation particulière (certificat médical, attestation de formation, justificatif de déménagement) et téléversez-les dans votre espace personnel Pôle Emploi pour faciliter la gestion future de votre dossier.

Anticiper les paiements et gérer le solde indemnitaire : calendrier et stratégies

Comprendre le calendrier des paiements et la notion de solde indemnitaire est essentiel pour gérer sa trésorerie. Le versement de l’indemnisation dépend directement de la période d’actualisation. Si l’actualisation est réalisée immédiatement à l’ouverture de la fenêtre, le paiement est généralement déclenché au début du mois suivant, souvent entre le 5 et le 10. Une actualisation tardive peut repousser le versement de 7 à 15 jours supplémentaires.

Solde indemnitaire : il représente la somme totale restant due jusqu’à l’épuisement des droits. Ce solde varie en fonction des recalculs liés aux périodes travaillées. Il est conseillé de consulter régulièrement l’espace personnel pour connaître le nombre de jours ou le montant restant. Pour un allocataire moyen, le maintien d’un tableau de suivi mensuel permet d’anticiper la fin des droits et de planifier des démarches de rechargement ou des demandes d’aides complémentaires.

Repère chiffré : une personne indemnisée disposant d’un solde de 6 mois (soit environ 182 jours indemnisables) doit anticiper un plan d’action trois mois avant la fin pour envisager des solutions : activation de formations, recherche intensive d’emploi, ou étude d’aides sociales alternatives. En pratique, 70 % des allocataires qui anticipent trois mois avant la fin bénéficient d’une transition plus douce sans période non couverte.

Exemple concret : un technicien hospitalier dont les droits s’éteignaient fin juin a anticipé en sollicitant un rendez-vous pour rechargement de droits et a entamé une formation professionnelle de 4 mois. Grâce à l’anticipation, le versement s’est poursuivi sans interruption, évitant une rupture de revenu.

Outils pratiques : utiliser la fonction « consulter mon solde » sur l’espace personnel et télécharger un récapitulatif mensuel. En cas de doute sur l’impact d’une activité ou d’une formation, demander une estimation écrite au conseiller évite les mauvaises surprises. Les employeurs peuvent aussi fournir des attestations rapides pour les anciens collaborateurs, accélérant le traitement administratif.

Micro-action (20 min) : Consultez votre espace personnel Pôle Emploi pour vérifier votre solde indemnitaire et notez la date prévue d’épuisement des droits ; planifiez un rendez-vous de suivi trois mois avant cette date si nécessaire.

Résoudre un litige avec Pôle Emploi : démarche, preuves et médiation

Les litiges surviennent souvent à cause d’erreurs de déclaration, d’un trop-perçu ou d’un désaccord sur la qualification d’une situation (démission légitime, cumul d’activité…). La première étape consiste à contacter son agence et déposer une réclamation écrite en détaillant les faits et en joignant toutes les pièces justificatives. Conserver les preuves (copies des actualisations, mails, récapitulatifs PDF) est crucial pour étayer son dossier.

Démarche structurée : envoyer une réclamation via l’espace personnel ou par courrier recommandé, préciser les dates, les montants et annexer les documents. Si la réponse de l’agence n’est pas satisfaisante, le Médiateur de Pôle Emploi peut être saisi. La saisine du Médiateur est gratuite et constitue une voie de recours amiable avant tout recours contentieux.

Délais et conséquences : en moyenne, une réclamation traitée par l’agence aboutit sous 30 jours. Si le Médiateur est saisi, l’instruction peut prendre entre 6 et 12 semaines selon la complexité. En cas d’erreur de Pôle Emploi reconnue, une rectification et le versement d’arriérés peuvent être ordonnés. À l’inverse, si l’erreur incombe au demandeur, un remboursement du trop-perçu peut être exigé, souvent étalé si demandé.

Cas concret : un allocataire a reçu un avis de trop-perçu suite à une déclaration incomplète. Après réclamation et envoi des justificatifs, l’agence a reconnu une erreur de saisie, annulé la demande de remboursement et rétabli les paiements. Le cas démontre l’importance d’une documentation exhaustive et d’une réactivité lors de la réception d’un courrier administratif.

Conseils pour la gestion du litige : numériser et archiver toute déclaration mensuelle, conserver les confirmations PDF de chaque actualisation et demander systématiquement un accusé de réception lors d’envois importants. En cas de doute, solliciter l’aide d’un service juridique ou d’une association spécialisée peut accélérer la résolution.

Micro-action (20 min) : Rassemblez et numérisez toutes vos preuves d’actualisation des six derniers mois et rédigez un courrier de réclamation clair avec pièces jointes prêt à être envoyé en cas de litige.

Checklist et bonnes pratiques pour éviter les erreurs fréquentes lors de l’actualisation

Une checklist organisée permet d’éviter les erreurs qui provoquent des suspensions ou des demandes de remboursement. Voici une liste opérationnelle et priorisée qui couvre les points les plus fréquents rencontrés par les allocataires :

  • Vérifier l’identifiant et le code personnel avant de commencer l’actualisation.
  • Préparer les montants exacts : salaire brut, nombre d’heures, dates des contrats (CDD, intérim).
  • Scanner les justificatifs (attestations employeur, certificats de formation, arrêt maladie).
  • Télécharger le récapitulatif après validation pour conserver une preuve.
  • Signaler tout changement d’adresse et mettre à jour les coordonnées bancaires.
  • Ne pas omettre de déclarer une création d’entreprise ou un statut d’auto-entrepreneur même si le chiffre d’affaires est faible.
  • Consulter son solde indemnitaire pour anticiper la fin des droits.
  • Contacter le conseiller pour toute situation ambiguë avant de valider l’actualisation.
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Ces bonnes pratiques se complètent par des recommandations organisationnelles : activer une alerte calendrier, centraliser les documents numériques dans un dossier sécurisé et noter chaque action (date, heure, capture d’écran de la validation). Un taux d’erreur réduit de 60 % est constaté lorsque ces procédures simples sont systématiquement appliquées.

Ressources utiles pour optimiser sa recherche d’emploi et son dossier : des outils de rédaction de CV et de préparation d’entretiens, comme les guides pour utiliser un CV professionnel, aident à structurer les démarches et à présenter un dossier attractif aux recruteurs.

Cas concret RH : une entreprise a mis à disposition des salariés un kit numérique de départ contenant une checklist d’actualisation. Résultat : diminution de 40 % des incidents de non-actualisation sur les trois premiers mois.

Micro-action (20 min) : Complétez la checklist ci-dessus pour votre situation personnelle et sauvegardez un modèle d’email à envoyer à votre conseiller en cas d’incident.

Que faire en cas d’oubli : régularisation, risques et dispositifs de prévention

Un oubli d’actualisation peut se produire pour de multiples raisons : contraintes personnelles, erreur technique, perte d’identifiants. La première action, en cas d’omission, est d’agir rapidement. Contacter l’agence et expliquer les motifs permet souvent une régularisation avec maintien des droits, surtout si l’incident est ponctuel. Le délai critique : après trois mois consécutifs d’absence d’actualisation, l’inscription peut être radiée, entraînant la perte d’un accompagnement et des droits à indemnisation.

Procédure de régularisation : se connecter dès que possible et valider l’actualisation manquante si le système le permet. Si l’interface ne le propose plus, contacter l’agence par téléphone ou par message via l’espace personnel. Fournir des justificatifs (hospitalisation, arrêt maladie, preuve de déménagement) permet souvent d’éclairer le dossier et d’obtenir un rétablissement.

Conséquences financières : la suspension des paiements commence immédiatement après l’oubli. Après régularisation, le versement est rétabli mais avec un décalage qui peut aller de 7 à 21 jours. En cas de radiation, une réinscription est possible mais parfois plus longue et avec une réévaluation des droits.

Cas pratique : un allocataire a oublié son actualisation pendant deux mois suite à une hospitalisation. Après avoir envoyé le certificat médical et contacté l’agence, la radiation a été évitée et les versements ont repris avec un décalage de 12 jours. Ce cas montre l’importance des justificatifs et de la réactivité.

Prévention : automatiser les rappels, centraliser les documents, et demander à l’agence un point de contact prioritaire en cas d’urgence. Les entreprises peuvent participer en fournissant des sessions d’information pour les salariés en sortie afin d’expliquer l’importance du renouvellement des droits et d’offrir des ressources pratiques.

Ressource complémentaire : pour les situations impliquant des questions juridiques liées à la protection d’activité et au maintien des droits, il est utile de consulter des ressources spécialisées comme les démarches pour protéger son activité.

Micro-action (20 min) : Si une actualisation a été oubliée, préparez immédiatement un dossier justificatif (certificat médical, preuve de déménagement, etc.) et contactez votre agence pour demander la réouverture et la régularisation du dossier.

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Quel est le calendrier pour effectuer l’actualisation mensuelle ?

La période d’actualisation est généralement du 28 du mois en cours au 15 du mois suivant. Actualiser tôt dans cette fenêtre augmente les chances d’un versement rapide (souvent entre le 5 et le 10 du mois suivant).

Que déclarer si j’ai travaillé quelques heures en CDD ou intérim ?

Indiquez le type de contrat, les dates, le nombre d’heures et le salaire brut perçu. Ces informations servent au recalcul de l’indemnisation ; tenir un tableau récapitulatif mensuel facilite la déclaration.

Que faire en cas d’arrêt maladie pendant une période indemnisée ?

Signalez l’arrêt lors de l’actualisation et fournissez le justificatif médical demandé. Selon la durée et les prestations perçues, l’ARE peut être suspendue ou ajustée. Consultez votre conseiller pour un calcul précis.

Comment contester un trop‑perçu ou un refus de droit ?

Adressez une réclamation écrite à votre agence, joignez toutes les preuves (PDF d’actualisations, attestations). Si la réponse n’est pas satisfaisante, saisissez le Médiateur de Pôle Emploi.

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